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BIBLIOTHÈQUE DE CHÂTEAUGUAY

Familiarity and de-familiarisation

The library mediates between the mute architecture of the neigbouring police/fire station and the naïve, fragmented architecture of the nearby cultural centre. It plays with our preconceptions about visual familiarity by constructing an almost domestic architecture of low slung roofs reminiscent of its suburban context. But this impression is then disrupted by the building’s bold cantilevers, torqued roofs and its smoothness of  surface and fenestration.

 

Urban integration

Along the street side, the library aligns itself with the identical setback and roof height of the Police/fire station. A flat roofed volume housing the main book collection hovers over a two sided path to the main entrance. The entrance is therefore easily accessible and recognizable, for both pedestrians and for those coming from the parking lot. The roof then slopes down to an almost toy-like height of 2.1m, establishing a dialogue with the low pitched roofs of the cultural centre.

 

Environmental integration

The site plan reinforces the enveloping sense of enclosure for the Parc Mercier’s natural amphitheatre. Towards this end, each required parking space is located behind existing and new trees, the undulating topography and or the surgical topographic interventions so that they will be virtually imperceptible from within the site.

Spatial structure

The library is organised along a tripartite structure, establishing a rigorous functional and spatial matrix. Spaces are inflected to maximise natural light and views towards the landscape on the west and on the south, while minimising less appealing views towards the street and the Police/fire station.

Variety and discovery

The library possesses a great variety of generous and intimate spatial types, surprising spatial interrelationships, multiple qualities of light and view from both inside and outside, so as to generate a continuous source of rich discovery.

 

Material and conceptual logic

Operating at a corporeal and visceral level, the proposal’s material and tectonic expression serves the projects conceptual logic. Natural materials such as Douglas fir and copper as well as artificial materials such as coloured glass help generate a conversation about familiarity and contemporaneity.

 

Intimacy and energy control

In the reading areas on the west elevation, 1 metre deep structural Douglas fir mullions support the glass curtain wall as well as a secondary system of Russian plywood brise soleil. This creates intimate, materially convivial spaces for the placement of reading carrels between the mullions, while neutralizing the potential for excessive heat build-up.

 

Reading outside

The library possesses three courtyards each of which enables outdoor access in temperate weather. Unobtrusive security is built into the design, as these outdoor rooms are reached only through the inside of the building. Each courtyard possesses particular qualities and potential such as: the possibility of organized children’s readings with teachers under the trees in the children’s court; café au lait and zen-like repose in the east court and; naturalistic views in the south court.

 

Client: Bibliothèque de Châteauguay

Location: Châteauguay, Québec, Canada

Architects: Hal Ingberg architecte and Vladimir Topouzanov architecte

Team: Jean-Pascal Beaudoin, Vladimir Topouzanov, Hal Ingberg

Budget: $4,800,000

Provincial competition: Honourable mention

Familiarité et dé-familiarisation

La bibliothèque réconcilie l’architecture inexpressive du poste de police/caserne de pompiers avoisinant et l’architecture naïve, fragmentée, du centre culturel à proximité. Elle joue avec nos préconceptions relatives à la familiarité visuelle en construisant une architecture presque domestique aux toits bas qui rappellent son contexte suburbain. Mais cette impression est ensuite perturbée par les porte-à-faux du bâtiment, ses toits tordus et l'aspect lisse de ses surfaces et de sa fenestration. 

 

Intégration urbaine

La bibliothèque s’aligne le long du boulevard Maple avec un recul et une hauteur de toit identiques à ceux du bâtiment de la sécurité publique. Un premier volume au toit plat accueillant la collection principale plane au-dessus du chemin d’accès menant à l’entrée principale de la bibliothèque. Cette entrée est ainsi facilement accessible et reconnaissable pour les usagers provenant autant de la rue que du stationnement. Puis, le toit s’incline en direction sud pour atteindre, presque à la manière d’un bâtiment-jouet,  une hauteur de 2,1 mètres, dialoguant ainsi avec les toits bas inclinés du Centre culturel Vanier.

 

Intégration environnementale

Le plan d’aménagement du site renforce l’impression d’enceinte enveloppante de l’amphithéâtre naturel du parc Mercier. De façon à être virtuellement imperceptible depuis l’intérieur du site, chacun des espaces de stationnement requis est situé au-delà d’arbres existants ou ajoutés, de la topographie ondulante existante et/ou de soigneuses interventions chirurgicales topographiques.

 

Structure spatiale

La bibliothèque est organisée suivant une distribution tripartite établissant une rigoureuse matrice fonctionnelle et spatiale. Les espaces sont modulés pour maximiser la lumière naturelle et les vues vers le paysage situé à l’ouest et au sud, tout en minimisant les vues moins appréciables donnant sur le boulevard Maple et le bâtiment de la sécurité publique.

Variété et découverte

La bibliothèque possède une grande variété de types spatiaux généreux et intimes, des interrelations spatiales surprenantes, de multiples qualités de lumière et de vue autant depuis l’intérieur que depuis l’extérieur, de façon à créer une source ininterrompue de riches découvertes.

 

Logique matérielle et conceptuelle

L’expression matérielle et tectonique de la bibliothèque sert sa logique conceptuelle. Elle opère à partir de ce qu’on pourrait décrire comme étant un fond primitif et corporel. Des matériaux naturels comme le sapin Douglas et le cuivre, de même que des matériaux artificiels comme le verre coloré, provoquent un dialogue à propos de la familiarité et de la contemporanéité.

 

Intimité et contrôle énergétique

Dans les aires de lecture sur l’élévation ouest, des meneaux de sapin Douglas structuraux d’une profondeur d’un mètre supportent le mur-rideau en verre, en plus d’un système secondaire de brise-soleil en contreplaqué russe. Ceci crée des espaces intimes, à la matérialité chaleureuse, pour la localisation de tables de lecture entre les meneaux, tout en neutralisant la potentialité d’une accumulation thermique excessive.

 

Lecture extérieure

La bibliothèque possède trois cours permettant aux lecteurs et lectrices un accès extérieur dans un environnement tempéré. L’accès à ces espaces n’étant possible qu’à partir de l’intérieur du bâtiment, le contrôle requis s’opère donc à même l’architecture. Chacune de ces cours possède des qualités et des potentiels singuliers, dont : la possibilité d’organiser des moments de lecture de contes sous les arbres dans la cour des enfants; une détente de type zen accompagnée d’un café dans la cour est; et des vues sur la nature dans la cour sud.

Client : Bibliothèque de Châteauguay

Lieu : Châteauguay, Québec, Canada

Architectes : Hal Ingberg architecte et Vladimir Topouzanov architecte

Équipe : Jean-Pascal Beaudoin, Vladimir Topouzanov, Hal Ingberg

Enveloppe budgétaire : 4 800 000$

Concours provincial: mention honorable