Hal Ingberg architecte_4626, rue Saint-Urbain_Montréal_H2T 2V8_info@halingberg.com_514.843.6578

NAM JUNE PAK MUSEUM

Spirit

Nam June Paik's oeuvre may be thought of as anarchism translated via performative impulse. This proposal for a museum bearing his name seeks to interpret this spirit through an architecture that filters out themes in his work that have architectural analogies.

 

These themes relate to Paik’s interest in being “entertaining all the time”; to the principle of de-familiarisation; to the temporal nature of action unfolding in real time; to the abrupt confrontation of Zen aesthetics and American popular culture; and through what Michael Nyman has referred to as "extravagant, violent and unexpected actions".

 

Site strategy

The museum and its future use scenarios have been planned to minimize the felling of trees; minimize earth movement; establish contextual links to existing buildings and transportation infrastructure; and establish an architectural language for a master plan rooted in the preceding principals.           

 

The Grand Hall

The Grand Hall is a triple height, trapezoidal space. Its three coloured glass walls possess views of the plaza, the forest and immerse visitors in projected colour. Stairs, escalators and bridges slice dramatically through the space, making connections to the galleries.

Art space

Paik is best served in unpretentious art space. The character of the proposed galleries is concerned with curatorial flexibility, scale, volume, light, immateriality and the suppression of detail. The spaces range from the intimate to the large and from blackened to light filled. This range stimulates a richness of experience felt equally by visitors, artists and museum staff.

Icon

To fulfill its civic and symbolic role as a public building, this proposal aspires to iconic status. It does so through the marriage of pleated geometry and a perceptually challenging use of materials. Perhaps this echoes Paik’s conceptual directness and immediacy of result?

Skin and perception

The museum is made of green reflective glass. Because of the folds in its walls, their surfaces generate  memorable impressionistic sketches of the landscape. Prescribing to Paik’s performance ideal of “variability as a necessary consequence of intensity” and owing to the ever-changing conditions of daylight and the seasons, the building becomes a transformative/interactive performance object that unfolds in real time.

 

Post video

The building possesses a layered envelope. An interior skin of opaque mirrored glass lies 1.2m behind the external skin.  This wall composition allows for the creation of evening time moving image installations where laser beams can be bounced off of the mirrored surfaces within this double skin. Inspired by Paik’s “post video” explorations of laser technology, the spectacular potential for such happenings would undoubtedly generate experiences that in Paik’s terms would be “very entertaining”.

Client: Nam June Paik Museum

Location:  Yong-In, Kyonggi Province, Republic of Korea

Team: Michael Lévy, Antoine Mathys, Sébastien Riendeau, Darrel Ronald, Hal Ingberg

Budget: $8,000,000 US

International competition

 

Esprit

L’œuvre de Nam June Paik peut être vu comme un anarchisme traduit au moyen d’une impulsion de performance. Cette proposition pour un musée qui porte son nom cherche à interpréter cet esprit à travers une architecture qui distille parmi son oeuvre les thèmes qui contiennent des analogies architecturales.

 

Ces thèmes se rapportent à l’intérêt qu’a Paik à être « divertissant en tout temps »; au principe de dé-familiarisation; à la nature temporelle d’une action qui se déploie en temps réel; à la confrontation abrupte entre l’esthétique Zen et la culture populaire américaine; et à ce que Michael Nyman a appelé des « actions extravagantes, violentes et imprévues ».

 

Stratégie d’implantation

Le musée et ses scénarios d’usages futurs ont été planifiés de manière à minimiser l’abattage d’arbres; à minimiser le déplacement de terre; à établir des liens contextuels avec les bâtiments existants et les infrastructures de transport; et à établir un langage architectural pour un plan d’ensemble ancré aux principes précédents.

 

Le Grand hall

Le Grand Hall est un espace de triple hauteur, de forme trapézoïdale. Ses trois parois de verre coloré bénéficient de vues sur la place extérieure, la forêt, et baignent les visiteurs d’une projection de couleurs. Des escaliers, des escaliers mécaniques et des ponts traversent l’espace de façon saisissante, permettant de relier les galeries.

 

Espace d’art

Paik trouve le mieux sa place dans un espace d’art sans prétention. Le caractère des galeries proposées s’attarde à la flexibilité d’exposition, à l’échelle, à la volumétrie, à la lumière, à l’immatérialité et à la suppression du détail. Les espaces sont tantôt intimes ou vastes, et tantôt obscurs ou remplis de lumière. Cette variation stimule une richesse d’expériences ressentie tant par les visiteurs que par les artistes et les employés du musée.

 

Statut emblématique

Afin de satisfaire à sa fonction civique et symbolique en tant que bâtiment public, cette proposition aspire à un statut emblématique. Elle le fait à travers la rencontre d’une géométrie plissée et d’une utilisation stimulante, au niveau perceptif, des matériaux. Peut-être que cela répond au caractère conceptuel direct et à l’immédiateté des résultats chez Paik ?

 

Enveloppe et perception

Le musée est constitué de verre réfléchissant de couleur verte. À cause des plissements des parois, leurs surfaces génèrent des images mémorables, impressionnistes, du paysage. Adhérant à l’idéal de performance de Paik, la « variabilité en tant que conséquence nécessaire de l’intensité », et grâce aux conditions de lumière et saisonnières toujours changeantes, le bâtiment devient un objet de performance transformable/interactif, qui se déploie en temps réel.

 

Post-vidéo

Le bâtiment possède une enveloppe stratifiée. On retrouve un revêtement intérieur de verre réfléchissant opaque à 1,2m derrière le revêtement extérieur. Cette composition de mur permet la création d’installations avec images en mouvement en soirée, où des rayons laser pourraient potentiellement ricocher entre les surfaces spéculaires de ce double revêtement. Inspiré par les explorations « post-vidéo » de la technologie laser par Paik, le potentiel spectaculaire de tels événements donneraient sans doute lieu à des expériences qui, dans les termes de Paik, seraient « très divertissantes ».

 

Client: Musée Nam June Paik

Lieu: Yongin, Province de Gyeonggi, Corée du Sud

Équipe: Michael Lévy, Antoine Mathys, Sébastien Riendeau, Darrel Ronald, Hal Ingberg

Enveloppe budgétaire: 8 000 000$ EU

Concours international